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PostPosted: Mon 21:35, 14 Oct 2013    Post subject: jordan pas cher Par nature, la science nest pas un

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Ses recherches, aujourd'hui, [url=http://www.mnfruit.com/airjordan.php]jordan pas cher[/url] s'organisent autour de trois axes. Bien s?r, lui et ses collègues sont en quête des molécules qui ont le pouvoir de réduire les tumeurs à leur portion congrue en inhibant leur prolifération. Mais on conna?t les ravages des chimiothérapies, coupables notamment de la chute des cheveux des patients soignés. Une molécule, aussi efficace soit-elle, n'est pas la panacée si [url=http://www.rtnagel.com/airjordan.php]nike air jordan pas cher[/url] elle détruit tout sur son passage. Sergue? Tcherniuk s'applique donc ?à améliorer la "vectorisation"?de ces drogues afin de "frapper les cellules malades sans [url=http://www.gotprintsigns.com/abercrombiepascher/‎]abercrombie pas cher[/url] toucher les cellules saines". Enfin, le troisième aspect de ses recherches consiste à améliorer le diagnostic de la maladie.
C'était en 2002, à Grenoble. Depuis, il a encha?né les contrats et ses pas l'ont mené au au Centre de recherche en biochimie macromoléculaire su CNRS?de Montpellier où il travaille toujours sur le sujet qui le passionne. Pour lui comme pour les autres scientifiques que nous avons rencontrés, la science est par nature internationale. Restreindre son ouverture, notamment par la "circulaire Guéant" qui limite la possibilité d'embaucher des étudiants étrangers, est une aberration. "Que l'on vienne d'un pays occidental, de Russie, d'Ukraine [url=http://www.mybaina.com/bbs/forum.php?mod=viewthread&tid=309292&pid=442618&page=1&extra=page=1#pid442618]jimmy choo chaussures Looking For Hotels In Long B[/url] ou de Chine, on a des visions très différentes?de la nature. Cette diversité est hyper importante. C'est une question d'équilibre", martèle-t-il.
La crise, justement, il en parle longuement, citant [url=http://www.jeremyparendt.com/Hollister-b5.php]hollister[/url] philosophes et grands penseurs. Comme il l'a répété maintes fois lors de notre entretien, cette [url=http://www.teatrodeoro.com/hollisterde.php]hollister deutschland[/url] crise économique masque une crise sans doute plus grave?: celle des idées. Aucun prétendant à la magistrature suprême "n'a d'intuition qui va très loin". "Les perspectives ne sont pas très agréables, euphémise-t-il. Quand la science [url=http://www.gotprintsigns.com/abercrombiepascher/‎]abercrombie soldes[/url] sera foutue, j'irai travailler dans l'agriculture. Le capitalisme totalitaire va prendre fin et [url=http://www.nurs.or.jp/~ubo/joyful/joyful.cgi]hollister france Make Money T[/url] ce sera douloureux?: les paysans pourront survivre, mais les habitants des villes auront plus de mal." Pour autant, il le jure, c'est un homme optimiste car en Ukraine où il né, "les pessimistes ne vivent pas".
Traits coupés à la serpe, épaules carrées, Sergue? Tcherniuk, parle d'une voix douce m?tinée d'un accent slave, prenant quelques secondes de réflexion avant chaque tirade. Plusieurs de ses travaux ont été publiés dans les revues scientifiques et, précise-t-il, des brevets ont été déposés par le CNRS. C'est un chercheur prolifique, mais la concurrence est rude et pas [url=http://bbs.fengtaiqu.com/thread-1032456-1-1.html]hollister La crèche nest pas une garderie[/url] "toujours saine". "Les chercheurs subissent une pression énorme. Il faut des résultats sous peine de ne plus avoir de financement", déplore-t-il. C'est le fameux principe du "publish or perish"?(publier ou périr) bien connu des scientifiques de tous horizons. L'adage n'est pas nouveau, mais a, selon Sergue? Tcherniuk, des conséquences particulières en ces temps de de disette budgétaire, voire de "dictature de la finance", comme il dit. "Par nature, la science n'est pas une sphère de profit", explique-t-il. Et la part croissante du financement assurée par?le secteur privé risque de laisser de c?té tout un pan de la recherche, pourtant indispensable.
"C'est hyper-compliqué de venir travailler ici?! La France pays d'accueil?? Ce ne sont que des paroles?! Pour avoir un contrat dans un laboratoire, il faut un venir en France et pour venir en France, il faut un contrat". Avant de s'attaquer au crabe, le chercheur [url=http://www.jeremyparendt.com/jimmy-choo.php]jimmy choo paris[/url] a d? résoudre cette quadrature du cercle. Il a fini par trouver une place dans un laboratoire "où l'on n'avait pas peur des Ukrainiens", plaisante-t-il.
Quitter l'Ukraine était une évidence pour Sergue? Tcherniuk. "Je voulais travailler sur le cancer, pas dans l'industrie du chewing-gum", résume ce docteur en biologie. Dès son adolescence, il a eu pour ambition d'apporter sa pierre à la recherche contre le cancer. Il quitte donc Jytomyr, une ville moyenne de la province ukrainienne, pour la capitale, Kiev. Quelques années plus tard, son doctorat en poche, il part de son pays tout juste libéré du joug soviétique. Direction la France.
Le premier portrait, de Naomi Taylor, qui [url=http://www.jordanpascherofficiele.com]air jordan pas cher[/url] travaille sur [url=http://www.teatrodeoro.com/hollisterde.php]hollister[/url] le sida, a été publié la semaine dernière :
Nous avons passé une journée dans les locaux du CNRS de Montpellier, un des p?les scientifiques de cette ville tournée vers la connaissance, pour y rencontrer des chercheurs venus d'ici et d'ailleurs. Nous publions trois portraits de ces scientifiques aux parcours et aux [url=http://www.sandvikfw.net/shopuk.php]hollister outlet sale[/url] aspirations divers.?J.P et E.R.
Comme tant d'autres, Sergue? Tcherniuk, n'est pas titulaire de son poste. Depuis son arrivée, il encha?ne les contrats. Quand il n'aura plus de contrat, la France lui indiquera la direction d'une frontière. Quand il en parle, ?a ne semble pas l'inquiéter outre-mesure. Pourtant, il [url=http://www.moncleroutletosterblade.com]moncler outlet[/url] se pla?t à Montpellier, même s'il n'est pas venu pour "profiter du soleil". Ses enfants, nés en France, peuvent profiter des associations russes de la ville pour apprendre sa langue et sa culture natales. Mais venir ici était avant tout un choix scientifique car il a "tout ce qu'il faut pour travailler".?
Parler de la science et son financement fait rapidement basculer la discussion vers la politique. Sergue? Tcherniuk n'est pas Fran?ais, il ne votera pas à l'élection présidentielle. Il s'y intéresse pourtant beaucoup car, il en est certain, ce scrutin "changera l'Union européenne", quel que soit son vainqueur. En tant qu'observateur externe, il est dé?u par le tour que prend la campagne. "Quand j'écoute l'élite, j'ai envie de dormir. Les hommes politiques ont du charisme, mais ils n'ont aucune idée neuve. Ils proposent peu ou prou la même chose [url=http://www.sandvikfw.net/shopuk.php]hollister sale[/url] avec des emballages différents." Cette philippique à l'adresse des politiques d'ici et d'ailleurs concerne la science comme tout le reste. "De toute fa?on, tempère-t-il, ce ne sont plus les politiciens qui décident de la science, ce sont les financiers."

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